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Quelle place pour la petite fille en nous?

Sur la maternité, parentalité, difficulté maternelle...
Petit Feu
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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par Petit Feu » 20 juil. 2017, 23:10

Super, si tu as déjà ce cocon établi, et qu'il est sécurisant, c'est parfait.
Par contre il faut que tu diriges tes méditations... En fait, soigner son enfant intérieur peut se faire de cette manière, mais il faut être dans un état de conscience spécifique. Pas endormie, active, mais bien détendue. La respiration est la clé.

De la même manière, tu peux aussi utiliser cette technique pour te replonger dans les endroits (ta maison d'enfance) et périodes ou évènements clés, et rejouer mentalement ce que tu penses qui a pu créer des "noeuds".
Je ne sais pas si je suis bien claire...
Par exemple, j'ai utilisé cette technique pour "revivre" une partie de mon accouchement, mais en ayant conscience d'un élément particulier: je me suis rendu compte que la douleur m'a fait "oublier" que je portais encore mon enfant, et donc que le contact (verbalisations) que nous avions constamment était à ce moment rompu.
J'ai donc rejoué mentalement certains moments, en rétablissant ce contact, en replaçant les choses telles que j'aurais aimé les vivre, en me pardonnant, finalement.

J'aurais tendance à te conseiller de commencer par soigner ta petite fille intérieure, en prenant contact avec elle, en lui expliquant qu'elle n'a pas à avoir peur et qu'elle est un être à part entière. Le noeud visiblement, c'est que ta mère a fait des enfants pour elle, et non pour les guider vers leur propre vie.
Tu peux donc te concentrer là dessus et donner à ta petite fille intérieure cette conscience d'elle dont elle a besoin, lui montrer toutes les possibilités qui s'offrent à elle pour s'épanouir, être vivante, exister par elle même. (tu peux parler à voix haute ou mentalement, peu importe, le tout étant que tu sois bien présente à ce que tu dis).
Il est important que tu lui dises que quels que soient ses choix, tu l'aimeras toujours.

Il est pour beaucoup d'entre nous nécessaire de donner du sens à nos difficultés, mais parfois, il faut débrancher le mental et passer à l'action.
Prends ce temps pour toi, fais cet exercice au plus vite, tu ne risques rien, promis.

ritalea
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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par ritalea » 22 juil. 2017, 20:40

Merci de prendre le temps PetitFeu, tes écrits m'inspirent, me parlent et me font du bien :coeur:
Petit Feu a écrit :De la même manière, tu peux aussi utiliser cette technique pour te replonger dans les endroits (ta maison d'enfance) et périodes ou évènements clés, et rejouer mentalement ce que tu penses qui a pu créer des "noeuds".
Je ne sais pas si je suis bien claire...
Cela m'est très clair oui...Cette nuit, rêve de fou: nous étions revenus une semaine vivre dans la maison familiale. Les proprios actuels nous avaient laissés une semaine. J'étais avec ma mère et ma soeur. J'avais peur que les proprios rentrent à l'improviste et nous demandent de partir. Je refaisais le tour de chaque pièce comme un dernier au revoir, que je n'ai jamais fait. Mais surtout j'étais prête, j'avais envie de partir, de tourner cette page, j'avais accepté. Dans la réalité ce n'est pas ça.

Mais je vois ce que tu veux dire et je crois que quand je me sentirais prête je devrais dire au revoir a tout cela. D'ailleurs je peux même le faire concrètement si j'en ressens le besoin: "ma" maison est à dix minutes en voiture, j'y passe encore très souvent, j'en ai besoin...je pourrais y retourner une dernière fois.

Mais ce qui m'est également extrêment douloureux et rageant car j'ai un sentiment d'impuissance c'est que clairement, pour le moment, TOUT dans ce que je vis avec ma fille me fait revivre mon enfance et me rend incapable de me sentir MOI MERE de ma PROPRE fille c'est à dire un lien nouveau, une histoire nouvelle. Et cela m'est terrible. Quand tu écris ceci:
Petit Feu a écrit :J'aurais tendance à te conseiller de commencer par soigner ta petite fille intérieure, en prenant contact avec elle,
j'ai envie de te répondre que malheureusement cette petite fille c'est moi, c'est ce que je suis, ou en tout cas c'est ce que ma fille réveille et je n'arrive pas à scinder émotionnellement le MOI PETITE FILLE du MOI MAMAN, est-ce que tu vois? Par exemple, lorsque ma fille m'appelle maman je ressens ce que je ressentais quand moi j'appelais ma mère (anxiété, insécurité), lorsque je lui caresse les cheveux, je ressens ce que j'aurais ressenti si ma mère m'aurait caressé les cheveux etc et tout est comme ça. Je n'arrive absolument pas à me dégager de mon histoire à moi, me dire que c'est du passé et que je suis libre d'être la mère que je veux et que ma fille n'est pas moi. C'est terrible, j'en souffre beaucoup car je me sens impuissante face à ces sensations. Et je suis dégoutée aussi car je sens, je sais que si j'avais cette liberté, je ne serai pas la mère que je suis actuellement, là je répète tout ce que j'ai vécu... :pleur4:

Petit Feu
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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par Petit Feu » 22 juil. 2017, 22:26

Ton inconscient travaille tout de même sur le deuil de cette maison et tout ce qu'elle représente. J'aurais même envie de dire que tu as fait ta séance de méditation dirigée dans ton sommeil ;)

Se dégager de son histoire (en profondeur), je crois en tous cas, n'est pas quelque chose que l'on fait comme ça, consciemment, en se disant "c'est bon, c'est ok; c'est du passé". La maturation se fait en intérieur et doit passer par les profondeurs de l'inconscient pour pouvoir être effective. Tu peux cheminer consciemment pour trouver des réponses, mais la digestion si je puis dire, ce n'est pas le conscient qui la fait.
C'est pour cela qu'un travail thérapeutique avec un professionnel compétent est important, mais que le gros du travail se fait entre les séances... parce que ça chemine et ça se digère. Et on ne digère jamais mieux que lorsqu'on relâche le mental, qu'on arrête de faire bosser le conscient. (et là, je peux t'affirmer que tu lis les mots d'un cerveau -le mien- qui tourne aussi à 100.000 à l'heure si je le laisse sans surveillance... :gene: )
Donc:
pour le travail sur l'enfant intérieur, ce que tu me dis n'empêche pas de faire des séances dans ton coin cocon.
Au lieu de visualiser ton enfant intérieur comme un être autre que toi, eh bien, tu t'adresseras à toi, sans distinction de petite ou grande Ritalea. :ange:

:merci:

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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par ritalea » 30 juil. 2017, 20:32

J'ai pensé à toi aujourd'hui Petitfeu,

J'étais, je suis dans la douleur aujourd'hui, dans ces jours noirs où il faut lutter. Pendant la sieste de ma fille ce matin, je me suis mise dans mon lit, j'ai fermé les yeux et je me suis imaginé dans ma chambre, dans mon lit d'enfance. Un dimanche d'été, avec mes parents, ma sœur, dans ma maison. Je me suis fait le film d'un de ces dimanches ordinaires chez nous: il était 11h30, ma mère sous la douche, après avoir jardiné, mon père déjà propre, fumant sa cigarette. Apéro vers midi, tonnelle extérieure dressée, barbecue à préparer, ma soeur dans sa chambre. Je me suis ensuite imaginée comme si j'étais à table avec eux pendant le repas, mais c'était comme si je n'étais pas visible pour eux et que les observais, que je nous observais vivre ainsi. Je m'en imprégnais. Ils me manquent tant. A la fois cela m'a fait du bien, d'être un temps avec eux dans ce moment et à la fois très mal car ça me manque et que c'est fini.
Je sais que ça peut paraitre hallucinant car ni mes parents ni ma soeur ne sont morts. Mais lorsque je me remémore les choses de cette manière c'est ainsi que je le vis. Cette période de ma vie est finie. Cette configuration familiale est finie (mes parents ont divorcé de plus, et ma sœur est indépendante maintenant). Cette place que j'occupais est terminée. Et ce qui me tue c'est que je ne voyais ma vie qu'a cette place. Que comme ça, que avec ce paysage là: mes parents, ma maison familiale, pour toujours. Alors je sais c'est fou parce que quand j'y réfléchis du coup je ne me voyais pas grandir, puis vieillir, j'étais comme en standby dans le temps. Je commence à réaliser que tout cela ne m'appartient pas vraiment, que j'ai "hérité" de ma mère, qu'elle m'a transmis la vision de la vie ainsi, mais quand même cela n empêche pas la douleur réelle, je douille...

Et puis j'en ai tellement besoin, ça me manque tellement, la douleur est tellement intense... je dois dire au revoir à tout ça, grandir mais c'est a contre coeur.

Pour te dire, je réalise aussi que je ne comprenais pas très bien pourquoi on se "séparait" la journée (parents qui allaient travailler, nous à l'école), je crois que je considérais comme une occupation mais pas la vie qui avance. Mais encore une fois je crois que ma mère m'a transmis les choses ainsi. Comme j'étais "sa fin en soi3. Seulement du coup c'est comme si j'avais été "formaté" comme ça et là c'est dur...

Merci de m'avoir lu :coeur:

Petit Feu
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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par Petit Feu » 03 août 2017, 17:29

Merci de ton partage Ritalea. :merci:

Chaque pas t'apporte des réponses. C'est super.
Cette scène de vie que tu décris, ressemble à une photographie.
Je n'ai pas de mal à croire que ta maman aie immortalisé tout ça, vous dedans, figés.
Mais la vie, la vraie, celle où on est vivants (je me fais comprendre? :gene: ), ce n'est pas une photo, ni même une scène de publicité sans défauts. Bien au contraire.

Je ne peux que t'inciter à affronter ce chagrin, repartir dans cette scène, mais cette fois en devenir actrice. Et t'y comporter comme une petite fille doit s'y comporter. En gros, pas comme une image. Comme toi tu aimerais te comporter, vivre le moment, profiter, faire des "bétises", etc.

Tu me dis ensuite ce que ça aura donné? :merci:

ritalea
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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par ritalea » 09 août 2017, 20:17

Bonsoir Petitfeu,

j'ai mis du temps à te répondre, le temps de réflexion nécessaire pour te répondre...

D'abord merci pour tes écrits, tu me fais cheminer.

Dans cette scène, quand j'étais dedans, et si je me remets actrice aujourd'hui pour en profiter et la vivre, je dirais que j'arrivais déjà a en profiter sur le moment, je me sentais bien entourée de ma famille, le problème c'était l'inquiétude permanente que j'avais pour ma mère. Le fait qu'elle n'était pas bien m'insécurisait. Comme si je ne pouvais jamais complètement m'amuser, profiter, me lâcher car inquiète, vigilante, tu vois?

Si ma mère avait été bien, j'aurais été pleinement centrée sur moi, j'aurais expérimenté davantage de chose dans la vie, sur moi. Et surtout j'aurais eu une vraie relation avec elle, de partage, d'échange. Et j'aurais davantage profiter de mon père aussi. Mais c'est ainsi.

loulou25
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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par loulou25 » 31 déc. 2017, 16:02

ritalea a écrit :Bonjour les filles,

Je reviens poster sur ce sujet car c'est toujours une de mes préoccupations principales, enfin plus qu'une préoccupation, une vraie douleur.

Voilà je ne sais pas finalement si d'un point de vue émotionnel j'ai vraiment grandi...je suis très émotive, très sensible, j'ai des peurs, des préoccupations et des besoins d'enfant. Ce n'est pas tant dans les faits car visiblement je suis une jeune femme adulte, responsable, ambitieuse, organisée...
Mais c'est à l'intérieur, seule moi le sent finalement. J'ai (j'avais deux espaces) qui me permettait de me réguler car je pouvais me sentir vraiment moi, être moi, me ressourcer, "régresser" quelque part c'est chez moi dans mon espace, mon appart avec mon mari et ma pratique du tennis. Ces deux pôles étaient essentiels à ma vie pour la rendre équilibrée, pour me permettre de me ressourcer et faire face au monde du travail, aux relations amicales, aux relations familiales. Dans ces deux espaces j'étais vraiment moi, je pouvais être moi, je me sentais pleinement moi. Encore une fois de l'extérieur il n'y avait pas de différence visible: je ne me comportais pas comme un enfant au tennis, ni a la maison mais c'était dans le ressenti, je pouvais tout lâcher.

Depuis que ma fille est née, la petite fille en moi est complètement paniquée. Elle ne trouve absolument plus sa place, elle n'a plus sa place, j'en ai conclu qu'elle ne devait plus exister parce que je dois être la maman, l'adulte, partout, en toute circonstance. C'est moi qui doit rassurer, cocooner désormais. Alors quel espace pour mes besoins? il n'y en a plus aucun. En présence de ma fille je ne peux exister que dans un rôle, celui de maman, comme au travail j'existe dans mon rôle, etc donc en présence de ma fille je ne peux pas lâcher et elle vit dans l'un de mes espaces de ressource: ma maison. Alors c'est très du
Le problème c'est que du coup j'ai figé toutes mes émotions, toutes mes sensations. Je ne ressens plus de détente, plus de plaisir, plus de saveurs qui remplissaient ma vie avant. J'ignore pourquoi la venue de ma fille me fait ça c'est pour ça que je vous en parle. Elle vient me menacer, elle vient me mettre en danger à ce niveau là.


Je comprends mieux aujourd'hui pourquoi je n'ai profondément, fondamentalement jamais eu de désir d'enfant au sens désir de transmettre, de donner la vie, d'avoir une descendance, de donner à son tour, de montrer, de guider, d'apprendre à mon enfant. Parce que l'enfant c'est moi et que j'ai des besoins de recevoir alors comment donner tout en continuant d'exister?

Pour le moment, coûte que coûte je cherche à protéger ma fille de tout cela. Je lui donne, je "joue" l'adulte, je réponds à ces besoins etc. De l'extérieur rien d'anormal entre nous. Mais si je devais donner une image c'est comme si, extérieurement Ritalea joue son rôle de maman, sourit, est attentive à sa fille etc mais qu'a l'intérieur de Ritalea il y a Ritalea petite qui pleure, qui crie, qui souffre, parce que désormais elle est enfermée elle doit rester invisible, elle doit renoncer à exister. Sauf qu'elle fait partie de moi, qu'elle me représente absolument dans ce que je suis, sans masque, brute, émotive et sensible et que je ne veux pas la perdre sans quoi la vie n'a plus de goût. Dans cette Ritalea petite il y a ce que je suis, toute mon histoire, mes blessures, mes fragilités, mes peurs, mes secrets, mes attentes. E t ça, je ne vois pas comment le partager à ma fille, le partager avec ma fille sans danger. Peut etre n'ai-je pas suffisamment confiance en elle, en notre lien? Ritalea petite n'a jamais eu confiance en sa maman, toujours eu peur, toujours me protéger est-ce en lien? comment y remédier?


A la maison, quand ma fille n'est pas là, je me sens de nouveau chez moi, j'occupe toute la place (sa place?), je profite de mon appartement, je retrouve mes repères. Quand elle est là, tout est différent, Ritalea petite est mise de côté et seule Ritalea adulte et maman doit exister sauf que du coup je ne ressens rien.

En me relisant, je vois bien que je ne me situe pas à la bonne place, à la bonne hauteur vis a vis de ma fille. Nous sommes comme d'égal a égal. Quelle douleur pour moi d'être adulte face à elle, je crois que je m'oblige du coup à ne plus rien ressentir de Ritalea petite du coup je ne ressens rien.

Voilà je sais pas si c'est très clair, peut être que ça parlera a certaines d'entre vous, merci à vous de réagir pour m'aider parce que j'en souffre et je me sens coincée.

:coeur:
comme je te comprend...
je suis dans le même cas de figure que toi, n'ayant jamais ete en securité affective ni laisser dans mon rôle d'enfant puisque je jouais la maman de ma propre maman, la confidente de chose qu'une si jeune enfant ne devrais jamais entendre, je n'ai pas eu en temps voulu ma place de petite fille...porter a bout de bras du haut de mes 10 ans une famille chaotique avec un frere violent et suicidaire delinquant qui lui non plus n'a jamais eu de chance, une soeur rebelle revoltée et maltraitante envers moi, un autre frère macho ne sachant rien du mot respect, tous les signaux vitaux ont ete brouillé chez nous.
Les aines étaient des enfants rebels, les petits des mini adulte docile pour ne pas "rajouter a la peine" de nos chers parents incapable de taper du point pour remettre de l'ordre dans ce bazar.
A sa j'ai ete la petite princesse parfaite, jolie extrêmement polie avec autrui, résultat scolaire parfait, j'allais jusqu'a laver moi meme a la main mon linge pour laisser la place a ces grands raleurs qui devaient me servir d'exemple. Bref...
Aucune place pour cette petite fille, (ma petite fille?), aujourd’hui, grace a vous je refait tout ce cheminement, esque c cette periode qui m'a foutu en l'air? esque c la que j'ai etouffée la petite fille en moi, qui devait s'effacer car il y avait deja tant a faire pour papa et maman, et dire qu'il me remerciait ^pour ça.... X(
Il est certain qu'il faut renouer avec elle, surtout ne pas la laisser partir! les degats sont gigantesques derriere....(tu peux lire mon témoignage "pourquoi moi" qui en dit long sur ça.)
Le seul conseil que je peux te donner aujourdhui car je suis tres loin d'avoir fait mon cheminement, c'est au contraire de te connecter a cette petite fille qui pleure surement oubliée et appeurée, de lui prendre la main et de l'écouter enfin.
En tout cas parler ici est une bénédiction j’espère être assidu cette fois, je suis sur que pour toi aussi cela te fzit un grand bien :coeur: :coeur: :coeur:

weshallovercome
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Re: Quelle place pour la petite fille en nous?

Message par weshallovercome » 04 janv. 2018, 11:06

Tu as déjà tout dit. Maintenant c'est à faire chaque jour. Tu es devenue maman, ou c'est encore en construction ou en consolidation, et c'est aussi pour cette petite fille qu'on 'na pas laissé exister que tu l'es/le deviens.
"une maman qui te ressemblerait" William Sheller

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